Transports : le coup de gueule du Front de gauche (JSL)

Vendredi soir, Ève Comtet-Sorabella, conseillère municipale du Front de gauche, n’a pas mâché ses mots envers les décisions prises par le Syndicat intercommunal des transports urbains du Mâconnais-Val de Saône.

15-01-23 eve-comtet-sorabella-avec-a-ses-cotes-michel-maillet-ph-a-wÈve Comtet-Sorabella, avec à ses côtés, Michel Maillet. Ph A. W.

Le comité syndical du Situm était réuni mardi soir. Une réunion à laquelle la presse n’était pas conviée. À l’ordre du jour, la signature d’un avenant au contrat de délégation de service public liant Carpostal, société qui gère le réseau de bus du Mâconnais, au Situm. Voté par 18 voix pour et 8 contre, cet avenant prévoit notamment « la baisse de la fréquence et des amplitudes des lignes urbaines, l’élargissement de la période d’été de six à huit semaines, la baisse de la fréquence du transport à la demande périurbain et la suppression d’un poste de d’agent d’encadrement contrôleur ».

Des mesures « inacceptables », synonymes de « gâchis social » pour Ève Comtet-Sorabella, élue Front de gauche de la Ville de Mâcon, qui siège également au comité syndical du Situm. Selon l’élue, « la mise en place des navettes (lire nos éditions précédentes) est un moyen de faire baisser l’offre des transports ». Pour inverser cette tendance, les militants du Front de gauche vont se mobiliser. La mise en place d’une pétition (depuis, elle a été réalisée, voir ici) est d’ores et déjà évoquée.

Outre cet avenant, Ève Comtet-Sorabella dénonce « le fonctionnement du Situm, loin de respecter les procédures ». « Des décisions sont prises sans que le comité ait délibéré », peste-t-elle.

Source : Adrien Wagnon, Journal de Saône-et-Loire, 25 janvier 2015