Nuit debout à Tournus

« Nuit debout » tous les lundis

à partir de 20h

s’il ne pleut pas place Carnot (à côté de l’assurance maladie )

s’il pleut Esplanade de Germesheim, rue Raymond Dorey

Les informations sur « Nuit debout » à Tournus sont classées des plus récentes aux plus anciennes.

TOURNUS La nuit toujours debout

16-05-31 Nuit debout Tournus
Les effectifs fluctuent en fonction des lundis. Cette semaine, ils étaient six mais parfois ils sont jusqu’à une quinzaine.
ls s’étaient donné rendez-vous chaque semaine, en mai, pour se réapproprier la place publique tournusienne, comme cela s’est fait dans d’autres villes. Les participants à Nuit debout étaient encore là, lundi, place Carnot, bien partis pour continuer en juin. D’ailleurs, « pour rendre nos Nuit debout un petit peu plus conviviales, dès la prochaine, on va organiser un pique-nique », dévoile l’une des participantes. Chacun pourra venir avec sa chaise et ses couverts pour un repas partagé. Plus concrètement ils ont discuté lundi soir des différents projets qui sont nés de leurs rencontres, notamment celui d’une coopérative d’achat, qui se concrétise.

Source : Thomas Borjon, Journal de Saône-et-Loire, 31 mai 2016


 

Des Tournusiens lancent leur Nuit debout

Après avoir assisté aux rendez-vous Nuit debout chalonnais et s’être
rendu à Paris, le Tournusien Marc Vessiller a eu envie de lancer le
mouvement sur sa commune. Il a donc fait jouer « le bouche-à-oreille »
et réussit à réunir une vingtaine de personnes lundi 2 mai. Des
premières idées nées des discussions ont déjà émergé. « Aller sur le
marché pour distribuer des prospectus sur la loi El-Khomri, investir une
friche, la mettre en culture et distribuer la production potagère,
acquérir un espace type café associatif… » Pour la deuxième édition,
hier, ils n’étaient que huit. La pluie en a certainement démotivé
quelques-uns. Quoi qu’il en soit, Marc Vessiller assure que durant le
mois de mai, ils seront tous les lundis de 20 à 22 heures, place Carnot.
Ensuite, en juin, en fonction de la participation, ils verront s’ils
continuent ou non.

Source : Thomas Borjon, Journal de Saône-et-Loire, 10 mai 2015