Mâcon et Mâconnais : Ecoles en lutte

De l’article le plus récent (9 juin 2015) au plus ancien (14 avril 2015)

Bussières

56 inscriptions, Fabien Ben a pu le constater sur place

Fabien Ben, Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale (DASEN), a vérifié lundi soir à Bussières que 56 enfants étaient inscrits à l’école du village pour la rentrée prochaine.

Lorsqu’il avait été question de fermer une des 3 classes de l’école de Bussières, les parents et la municipalité s’étaient mobilisés pour exprimer leur refus. Il y avait alors 52 enfants et tout récemment, 4 enfants supplémentaires se sont inscrits pour faire leur rentrée en septembre prochain à l’école de Bussières.

Sur l’invitation de Rémy Desplanches, maire du village, Fabien Ben s’est rendu lundi soir à Bussières où il a rencontré une partie du conseil municipal et 3 parents d’élèves. Etaient également présents Thomas Thévenoud, député, et les conseillers départementaux d’Hurigny, Catherine Fargeot et André Peulet.

En visitant l’école, Monsieur Ben a pu constater les conditions assez exceptionnelles dans lesquelles les enfants travaillaient, avec de l’espace et une vue magnifique. Il a également pu vérifier que de nouveaux enfants s’étaient inscrits et que la mairie a, à ce jour, enregistré 56 inscriptions. Il a cependant indiqué que pour les années à venir, la municipalité devait réfléchir à un RPI.

La décision définitive sera prise le 11 juin. Les parents d’élèves espèrent que Monsieur Ben révisera sa position initiale et que Bussières gardera ses 3 classes.

Source : Mâcon infos, 9 juin 2015

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N’oublions pas que “ce” député phobique est aussi schizophrène puisqu’il a voté, à l’Assemblée nationale les mesures budgétaires drastiques qui entraînent les fermetures de classes, mais n’hésite pas, sur le terrain, à assurer les parents de son “soutien” !

Bussières

Fermeture de classe : le député interpellé

Thomas Thévenoud devait rencontrer le conseil municipal. Son planning a pris du retard : les parents d’élèves l’attendaient pour l’interpeller sur la fermeture d’une classe.
Bussières écoles JSL
Comme il le fait régulièrement dans les communes de sa circonscription, le député Thomas Thévenoud est venu à la mairie de Bussières jeudi, à 18 h 30, pour rencontrer le conseil municipal, accompagné de Catherine Fargeot, conseillère départementale. Le programme initial a été très retardé, le député étant attendu par une cinquantaine de personnes, parents d’élèves, contribuables et citoyens de Bussières, venus l’interpeller au sujet de la fermeture annoncée d’une classe à l’école.

Une pétition lancée

Une pétition a été lancée pour l’Ascension, le jour de la randonnée organisée par le Sou des écoles, pour mobiliser la population locale et lutter contre une décision du Directeur académique des services de l’éducation nationale qui « retire un emploi » à l’école du village, alors que l’effectif va passer de 47 à 52 élèves à la rentrée prochaine.

Tous les parents sont unanimes pour dire que des investissements importants ont été faits pour l’école (embellissement, cantine, garderie) et que l’enseignement y est de qualité. « Ne jouez pas avec les enfants ni avec l’avenir », ont déclaré les intervenants, souhaitant être entendus par les élus de la majorité présidentielle. Le député les a assurés de son soutien et s’est engagé à faire rencontrer les acteurs, pour apporter une solution acceptable pour tous.

Source : Patrice Lassagne (CLP), Journal de Saône-et-Loire, 23 mai 2015

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Bussières

Les parents se réunissent pour le maintien de tous les postes d’instituteur

Une vingtaine de parents d’élèves qui feront leur rentrée en septembre à Bussières se sont réunis mardi pour poursuivre leurs actions, avec un objectif : garder l’école avec trois instituteurs(trices) : “Nous tenons à garder les 3 postes pour que la scolarité de nos enfants se fassent dans les meilleures conditions possibles, c’est à dire au moins celles qui existent actuellement et qui ont été construites au fil des années par les habitants de Bussières.”

L’enjeu est de garder l’école dans la commune. Une école construite il y a quelques années par des jeunes parents qui en avaient besoin, qui avaient connu avec leurs enfants les difficultés engendrées par le RPI : “Aujourd’hui, allons-nous laisser détruire cet héritage ?. L’école de Bussières bénéficie d’un espace et d’un paysage peu commun. Tous les intervenants de la garderie, de l’entretien, de la cantine, de l’Education Nationale font un travail admirable. Lorsque nos enfants vont au collège, ils font partie, dans les évaluations, des meilleurs. Pourquoi ? Certainement grâce aux moyens mis par la Mairie et l’investissement de tous les acteurs. On ne peut pas laisser tout casser et surtout pas l’avenir de nos enfants. On ne peut pas laisser notre village mourir”.

Une deuxième réunion aura lieu mardi 5 mai à 20h30 à la cantine de Bussières et plusieurs actions seront menées dans les semaines à venir.

Source : Mâcon infos, 30 avril 2015

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Bussières

Parents d’élèves mobilisés

Les parents d’élèves ne digèrent toujours pas la fermeture d’une classe à la rentrée. La mobilisation est de mise et les actions vont se multiplier.
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Lundi soir, plus d’une trentaine de parents d’élèves de l’école de Bussières ont participé à une réunion “de crise” dans la salle de la cantine, mise à leur disposition par le maire, Rémy Desplanches. L’objectif de la soirée était clair : il s’agissait pour les personnes présentes d’établir un plan d’action pour montrer leur désaccord sur la décision de suppression de la troisième classe à la rentrée de septembre ( lire notre édition du 14 avril ).

Plus déterminés que jamais, les parents ont ainsi élaboré une pétition, accompagnée d’une lettre, pour expliquer au plus grand nombre les motivations de leur action. Nombre d’élèves qui devraient être en hausse à la rentrée, remise en cause de la qualité de l’enseignement si la décision devait être maintenue (un instituteur de moins pour davantage d’élèves dans les classes), bien être de l’enfant, investissement à perte de la commune dans l’école, augmentation des impôts avec des services publics en baisse… sont autant de raisons avancées par les parents pour dire non à cette suppression de classe. « Les pétitions seront ensuite envoyées à l’Inspection académique, à l’académie, au ministère de l’Éducation et au Premier ministre », a assuré Chantal Gauthier, parent d’élèves. Mais d’autres actions ont également été programmées. Comme la manifestation d’hier soir au Parc des expositions de Mâcon, cadre des Assises départementales de la mobilisation de l’école. Une autre action est à venir.

Source : Fernand Ribeiro, Journal de Saône-et-Loire, 22 avril 2015

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Bussières

La mobilisation continue !

Communiqué

Comme annoncé mardi soir, suite à l’action au parc des expositions de Mâcon, la mobilisation des parents d’élèves s’est poursuivie ce mercredi après midi au pied de la Cité Administrative de Mâcon. Parents et enfants, employés communaux assurant les services périscolaires sont venus exprimer leur colère face au projet de suppression d’un poste d’enseignant dans l’école communale.
ECOLEBUSSIERES2
Comme convenu lors de la manifestation au parc des expositions, une délégation composée de 5 représentants de la commune et des parents d’élève à été reçu par M. BEN. A l’issue de l’entretien d’une heure trente, M BEN nous a confirmé que seuls les effectifs de la base élève font foi pour l’administration et qu’à ce jour, tout comptage communiqué non issu de cette base de donnée ne constitue pas des preuves suffisantes pour faire évoluer sa décision.

Les parents d’élèves ont confirmé que les effectifs de l’année prochaine seraient en augmentation et s’établiraient à 53 élèves. Ce à quoi M. BEN à répondu qu’il surveillerait l’évolution des effectifs jusqu’en juin et pourrait revenir sur la décision qui sera prise lors du comité de vendredi prochain.

La mobilisation reste donc totale et est renforcée par les nombreux soutiens manifestés par les habitants de Bussières (la pétition mise en place compte déjà plusieurs centaines de signatures – Rejoignez nous sur Pétition Publique – Education – SAUVER l’ECOLE DE BUSSIERES).

Source : Mâcon infos, 22 avril 2015

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Saint-Martin-Belle-Roche

Les parents bloquent l’école

Ce mercredi matin, une vingtaine de parents d’élèves de l’école de Saint-Martin-Belle-Roche ont manifesté pour protester contre une éventuelle fermeture de classe à la rentrée prochaine. L’école primaire passerait alors de 4 à 3 classes.
Ecoles St Martin Belleroche
« Nos effectifs vont en effet diminuer l’an prochain (NDLR : de 82 élèves à 69) mais nos prévisions pour la rentrée 2016 sont de 81 élèves, explique une mère de famille. On veut donc fermer une classe pour en ouvrir une autre l’an prochain… Sachant qu’une ouverture est toujours très compliquée. »

Ce matin, les parents ont symboliquement bloqué l’accès des enfants aux classes. Ils étaient soutenus par André Berthoud, maire, et Bernard Desplat, premier adjoint.

Source : A. W., Journal de Saône-et-Loire, 22 avril 2015

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Bussières

Les parents d’élèves décrochent un rendez-vous à la DASEN

En lutte pour le maintien de la 3eme classe, les parents sont venus ce mardi soir à la porte des assises départementales de l’Education nationales demander un rendez-vous.
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Une vingtaine de parents d’élèves de l’école de Bussières ont ouvert leur bâche ce mardi soir au parc des expositions, où se tenaient les assises départementales de l’école pour les valeurs de la République. Leur message, un tantinet provocateur : Non à l’école de Bussières à la Ben. Et cela même devant le directeur académique Fabien Ben.

Arrêtés à la porte de la salle de conférence, ils ont été reçus par Nathalie Noël, adjointe au directeur académique.

Les parents ont demandé dans un premier temps à voir les élus présents mais n’ont pas obtenu gain de cause. Après quelques échanges, il a été convenu d’un rendez-vous pour mercredi après-midi, l’heure sera fixée ce mercredi matin.

Plusieurs enfants viennent des communes environnantes, La roche Vineuse notamment, et il semblerait que chacun n’ait pas la même façon de les compter. Un parent témoignait dans ce sens : “Il y a un imbroglio sur le comptage des élèves. Pour les enfants qui ne sont pas de Bussières, nous n’arrivons pas à savoir quel est le protocole à suivre, la version diffère selon l’interlocuteur à qui l’on s’adresse. C’est donc difficile de s’entendre sur le chiffre.” Un problème qui sera donc mis sur la table dès ce mercredi.

Source : Mâcon infos, 21 avril 2015

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Bussières

Les parents toujours mobilisés pour défendre leur école

Enjeu, la sauvegarde du 3eme poste d’enseignant.

Ce lundi soir dans les locaux de la cantine de l’école, une vingtaine de parents d’élèves se sont réunis pour élaborer un plan d’action pour les jours qui viennent. Base de ses actions, une lettre qui sera adressée au directeur académique des services de l’Education Nationale, à Mme la ministre de l’Education Nationale ainsi qu’au Premier ministre.
Ecoles BUSSIERES20AVRIL
Les parents ambitionnent également de mobiliser tout le village pour signer une pétition associée à cette lettre qui sera présentée à tous. « Tous les habitants sont concernés, ne serait-ce que par les impôts. L’école est un service public qui appartient à tout le monde » argumentait les représentants des parents.

Enfin, des mobilisations auront lieu enfin sur des événements particuliers au programme de la semaine.

Présence à noter ce lundi de Jocelyne Ribard, adjointe aux affaires scolaires. La municipalité soutient les parents. Mme Ribard redisait ce soir être sans solution avec la direction académique de l’Education Nationale. Un parent soulignait la mauvaise perception de la situation causée par la confusion avec les problèmes vécus à l’école de La Roche Vineuse, d’où quelques parents ont décidé d’enlever leurs enfants pour les mettre à Bussières. « La DASEN a réduit notre problème à une querelle de maires, ce qui n’est évidemment pas le cas, mais ce qui est perçu comme tel, hélas. » Résultat, « rien ne bouge, l’Education Nationale mélange les problèmes et n’en résout aucun. »

Effectif prévu à Bussières à la rentrée 2015 : 53 élèves dont 6 venus de La Roche-Vineuse. Plus de 25 élèves par classe avec la suppression de poste. « Cela va à l’encontre de la qualité de l’enseignement et du bien être des enfants. » A l’heure des Assises de l’Education Nationale, la question de l’encadrement sera sans doute abordés ce mardi soir au Parc des Expositions. Les valeurs passent aussi par les conditions d’enseignement. A suivre.

Source : R.B., Mâcon infos, 20 avril 2015

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Varennes-le-Grand

Des parents d’élèves prêts à tout pour sauver leur classe

Les contours de la carte scolaire à peine connus que les mobilisations de parents d’élèves se multiplient. Pétitions, blocages, « séquestrations »… La lutte des classes aboutira-t-elle ?

À Varennes-le-Grand, les années se suivent, mais la mobilisation des parents d’élèves pour sauver leur classe ne faiblit pas.

Un éternel recommencement

En 2013, les parents ont fait des blocages, ont écrit au président de la République et au ministre de l’Éducation nationale, se sont invités à un déplacement à Cluny du ministre Montebourg, avant de planter leur tente pendant une semaine dans la cour de l’école. « Les jours passaient, se souvient une déléguée des parents d’élèves, et la menace grandissait. Nous avons tenté de prendre rendez-vous avec le directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen) de l’époque. En vain. Nous nous sommes donc invités un jour dans son bureau en improvisant une chorale. Rien n’y a fait. La classe a été fermée à la rentrée. »
Ecole Varennes le Grand
Le combat a recommencé depuis vendredi dernier. Ce lundi, les parents d’élèves ont de nouveau occupé l’école. Toutes les associations de la commune ont décidé de rejoindre la mobilisation en invitant l’ensemble de leurs adhérents à une goûter-partie ce mardi après-midi sous le préau.

Avec le recul et l’échec de leur dernière mobilisation, les représentants des parents d’élèves ont donc opté pour « plus de souplesse ». « Si nous ne sommes pas plus entendus, nous ne nous interdisons pas d’aller chanter dans le bureau de M. Fabien Ben (le nouveau Dasen). »

Une parodie et deux chansons plus tard

En 2012, à Feillens, juste à côté de Mâcon, pour éviter la fermeture d’une classe, tout a été fait. « Nous avons écrit au président de la République, au député, au sénateur et à tous les politiques pouvant faire infléchir cette décision de fermeture », explique Laurence Nimmegeers, représentante des parents d’élèves.

Sans réponse de leur part ou alors juste un maigre soutien prononcé du bout des lèvres, l’idée est venu de parodier le programme court et déjanté « Bref » sur Canal +, avant d’enregistrer deux chansons en revisitant les paroles des Enfoirés et d’un tube de Gérard Blanc. « Nous voulions attirer l’attention, avoue-t-elle. Dans notre lutte, nous avons même été rejoints par la veuve du chanteur Gérard Blanc. Nos vidéos diffusées sur YouTube ont même été vues jusqu’au États-Unis ! Malgré tout cela, la classe n’a pu être sauvée. Vous pouvez bien tout faire, si la décision de fermer une classe a été prise, ça se fera quand même. »

Au final, les parents regrettent souvent de ne pas avoir été associés à l’élaboration de la carte scolaire. « On est en train de sceller l’avenir de nos enfants sans nous, et c’est bien dommage… »

Source : Nicolas Desroches, Journal de Saône-et-Loire, 14 avril 2015

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Mâcon

Poste en moins à Jules-Ferry : l’établissement bloqué

Une fermeture de classe planant au-dessus de l’école Jules-Ferry, des parents d’élèves se sont mobilisés hier et ont momentanément bloqué l’établissement.
Ecole Mâcon Jules Ferry
“Non à la fermeture de classe. » Sur un tissu accroché à la grille de l’école Jules-Ferry, c’est en lettres capitales rouges que les parents d’élèves ont affiché leur opposition.

Surprise et incompréhension

Si l’annonce d’un possible retrait de poste dans l’établissement du quartier des Saugeraies les a d’abord surpris, c’est aujourd’hui l’incompréhension qui règne dans leurs rangs. Incompréhension manifestée hier matin, veille de conseil départemental de l’Éducation nationale (CDEN), devant le portail de l’école.

Leurs représentants s’étonnent : « Jules-Ferry avait bénéficié d’une ouverture à la rentrée dernière, l’école est en éducation prioritaire et une fermeture ferait passer l’effectif moyen à 22,4 élèves par classe, avec 27 CM1 ». Et alors que d’ici deux ans, ils prévoient un pic d’arrivée en provenance de la maternelle Jean-Zay, les parents craignent un retour à l’effectif d’avant l’ouverture de classe. « Les CP étaient 28 », expliquent-ils.

« Mais nous sommes surtout contre la politique du chiffre, raconte une représentante. Nos enfants ne sont ni des pommes, ni des oranges. Il faut regarder les conditions sociales dans lesquelles vivent ces élèves-là. Qu’on nous laisse au moins l’éducation, c’est la base. L’ascenseur social passe par l’école. Nous avons déjà de la délinquance, si l’école n’est plus là pour rendre le quartier plus attrayant, n’aurons-nous plus qu’à prendre nos cous [??] ? »

Les parents sont très satisfaits du travail effectué par l’actuelle équipe pédagogique, mais ils s’inquiètent : « Seront-ils toujours aussi motivés avec des difficultés grandissantes et des moyens en baisse ? »

Un blocage d’une trentaine de minutes

En début d’après-midi, une quinzaine de mamans ont bloqué l’accès aux classes. Blocage levé 30 minutes plus tard, après un entretien téléphonique avec le directeur académique des services de l’Éducation nationale Fabien Ben et l’arrivée sur les lieux d’une conseillère pédagogique pour un entretien.

Source : Johan Bozon, Journal de Saône-et-Loire, 14 avril 2015

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Bussières

Mobilisés pour l’école

Dimanche, la population de Bussières s’est mobilisée afin de plaider pour le maintien de la troisième classe de l’école communale.
Ecole Bussières
17 h 23, le 31 mars dernier. L’heure exacte à laquelle un mail des services de l’Éducation nationale l’a informé d’une possible fermeture de classe dans l’école communale à la rentrée prochaine, le maire de Bussières, Rémy Desplanches, l’a gravée en mémoire. De même qu’il a, depuis, la volonté chevillée au corps de maintenir une troisième section dans l’établissement de sa commune du Val Lamartinien.

Dimanche, dans son sillage, des parents d’élèves, l’association du Sou des écoles, le personnel municipal et le conseil municipal se sont rassemblés dans la cour de l’école pour sa défense.

De même que 56 enfants étaient également présents. « Le directeur académique des services de l’Éducation nationale a annoncé dans son courrier un effectif de 41 élèves pour trois classes, nous avons comptabilisé, à ce jour, un effectif ‘effectif’ de 52 élèves », plaide le maire. Le rassemblement dominical avait vocation à montrer que ce nombre n’était pas sorti d’un chapeau, en espérant que l’inspection académique « reconsidère ses informations. »

D’autant que pour le premier magistrat de Bussières, cette troisième classe supprimée en septembre prochain risquerait de déboucher, à plus long terme, sur la fermeture pleine et entière de l’école, « avec toutes les conséquences sociales et économiques que nous pouvons imaginer ». « L’intérêt de nos enfants, leur bien-être dans une école située au beau milieu des vignes, dans un paysage magnifique de notre Val Lamartinien vaut beaucoup mieux que des chiffres dans un tableau statistique », lance Rémy Desplanches.

Le comité départemental de l’Éducation nationale se réunit, ce mercredi après-midi, à Mâcon au sujet de la carte scolaire.

Source : Johan Bozon, Journal de Saône-et-Loire, 14 avril 2015

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