Dans l’usine autogérée de Scop-Ti (ex-Fralib) (vidéo, Politis)

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Les « ex-Fralib » ont repris la production de thés et infusions au sein d’une coopérative ouvrière, Scop-Ti, en pariant sur la qualité.

Cinquante-sept ouvriers de l’ex-usine Fralib ont décidé de reprendre la production de thés et infusions en coopérative, après le départ de leur propriétaire Unilever vers la Pologne. Ils parient autant que possible sur un approvisionnement local et l’agriculture biologique avec le lancement de leur marque « 1336 » – comme le nombre de jours de lutte — et de la gamme biologique « Scop-Ti ».Deux ans après leur victoire sur le géant Unilever et neuf mois après le redémarrage de leur activité, un tiers du volume de commande nécessaire à la pérennité de leur projet est atteint.

Au quotidien, l’usine s’organise « comme une grande famille », décrit Gérard Cazorla, président du Conseil d’administration de Scop-Ti et ancien délégué CGT du CE. En attendant de pouvoir atteindre l’équilibre financier, la quarantaine de salariés réembauchés ont choisi de baisser leur salaire afin de ne pas hypothéquer la viabilité de leur coopérative. Les horaires et les cadences de travail ont aussi été allégés sans pour autant compromettre l’économie du projet, pour le « confort de vie » des employés.

Reportage complet à lire dans Politis n°1407 du 9 juin 2016.

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