Européennes : En Grèce, Syriza passe en tête

« L’échec du Front de Gauche en France – et c’est intéressant de comparer avec Syriza – vient du fait que le Front de Gauche n’a pas réussi à trancher un problème que Syriza a tranchė dès les premières années de son existences, à savoir son rapport avec la Sociale Démocratie. On a vu lors des Municipales l’incohérence des diverses composantes du Front de Gauche avec le Parti Communiste qui a eu une stratégie à géométrie variable ou une absence de stratégie qui a complètement brouillé le message et qui a fait apparaître le Front de Gauche comme un parti avec un pavillon de complaisance où on fait des alliances avec le Parti Socialiste quand ça nous arrange mais qui d’un simple point de vue électorale et opportuniste n’est pas un bon calcul. » (Stathis Kouvélakis)

La vidéo commence avec l’interview d’un membre du parti grec Syriza, Stathis Kouvélakis, maître de conférences en philosophie politique au King’s College de Londres.

Une ligne claire en rupture radicale avec le Pasok (PS grec), sans complaisance ni compromis et en phase avec les mobilisations sociales, a vu Syriza passer de 4,7% aux élections européennes de 2009 à plus de 26% en 2014.

Stathis Kouvélakis analyse, entre autres, la situation française.

Il reprend la parole à 44’10 » après une explication sur l’élection à la présidence de la Commission puis à 54′ où il répond à une question sur l’Italie.


Source : Mediapart

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