Baisse du chômage, vraiment ? (Communiqués PCF – Parti de Gauche)

logo PCF FdGUne baisse du chômage artificielle

Confronté à l’échec de sa politique pro-medef, le gouvernement essaye de s’en prendre à l’indicateur mensuel du taux de chômage. Sa méthode de communication , qui consiste à en en extraire une seule partie, la catégorie A, vise à dissimuler la réalité d’une évolution de plus en plus marquée par la précarité.

La perméabilité entre les différentes catégorie est énorme. En 2014, 3,6 millions de demandeurs d’emploi sont passés d’un mois sur l’autre, d’une catégorie à une autre. (50 % de A à B, 36 % de A à C, 16 % de A à D ou E). La baisse du chômage est artificielle, l’écart d’un mois sur l’autre s’expliquant par l’augmentation des radiation et le recours au stages.

Ce numéro de passe-passe ne trompe personne, parce qu’il s’agit de la vie de gens pour qui, de plus en plus nombreux, il devient difficile de boucler les fins de mois. Mais de ceux là, la communication gouvernementale s’en moque, puisque, comme chacun sait désormais, « ça va mieux »…

Source : PCF, 27 avril 2016

logo PG FdGChômage • Pas une baisse, un tripatouillage

COMMUNIQUÉ

Chômage

Hélàs il s’agit en réalité non d’une baisse mais d’un simple effet de vase communicant : les catégories de chômeurs ayant travaillé quelques heures en mars augmentent de 51 000. Si on ajoute ceux sortis des données grâce à un plan formation bidon qui les renvoient en catégorie D, donc invisibles pour les statistiques, plus les radiations en hausse significative, il n’y a rien de nouveau sur le front du chomage.

Ce tripatouillage des chiffres n’y fera rien, l’économie française est toujours en berne. Et François Hollande en rade.

Source : Eric Coquerel Co-coordinateur politique du Parti de Gauche, 26 Avril 2016

 

 

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